Furdenheim

Furdenheim porte les traces d’une occupation humaine remontant à l’époque néolithique, avec la découverte de céramiques rubanées et de quelques vestiges romains.

  • La première mention écrite du village apparaît à la fin du IXe siècle, lorsque Charles-le-Gros confirme la possession de terres à l’abbaye de Honau, avant qu’elles ne soient attribuées à des familles nobles du Saint-Empire romain germanique.
  • Dès 1320, l’église Saint-Nicolas est attestée sur place.
  • Depuis la Réforme, Furdenheim est une paroisse protestante, et son édifice actuel date de 1822.

Le village a subi de lourdes destructions lors de la guerre de Trente Ans (1618-1648), puis des conflits récurrents entre l’Empire germanique et le Royaume de France.

Franciscus Reisseissen, seigneur du lieu, marqua l’histoire locale en devenant six fois ammeistre (magistrat) de Strasbourg entre 1677 et 1707, présidant le Conseil des Treize.

  • Sa pierre tombale est encore conservée dans l’église.
  • Situé sur l’ancienne Route Impériale 5, devenue RN4 en 1824, Furdenheim a vu passer de nombreux souverains.
  • Plus récemment, le général Leclerc (1946), la flamme olympique (1968), le Tour de France (2005 et 2006) et Sébastien Loeb (2011) y ont fait halte.

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