Niederlauterbach

Le ban de Niederlauterbach s’étend sur 1122 hectares, traversé par deux cours d’eau, la Lauter et le Landbach.

  • Son histoire remonte au VIIe siècle, lorsqu’il était mentionné sous le nom de Lutterbach avant de devenir Lauterbach au XVIe siècle.
  • Après sa séparation avec un hameau, il prend le nom de Niederlauterbach, tandis que l’autre devient Oberlauterbach.
  • D’origine gallo-romaine, le village était placé sous l’administration du baillage de Lauterbourg et dépendait de la principauté épiscopale de Spire jusqu’en 1789.

L’empereur Heinrich III y offrit une possession, le Hundshof, à l’évêque de Spire.

  • Au XVIIIe siècle, la famille De Reissenbach y construisit un château, le Neuhof, sur ces terres.

Détruit pendant la guerre de Trente Ans, le village perdit notamment son hameau de Dürrenseebach.

  • Au XVIIe siècle, des vagues d’immigration en provenance des régions alpestres, de Suisse, de Bavière et d’Autriche s’y installèrent.

En 1831, la commune comptait 1701 habitants, un record absolu.

Après avoir été annexé par l’Allemagne en 1871, il fut rattaché à la France en 1918.

En 1939, sa population fut évacuée en Haute-Vienne.

Libéré une première fois par les Américains le 14 décembre 1944, le village fut repris par les Allemands avant d’être définitivement libéré par les Français le 18 mars 1945.

  • Dès le haut Moyen Âge, Niederlauterbach relevait du Landkapitel Weissenburg du diocèse de Spire et constituait le centre d’une vaste circonscription paroissiale regroupant plusieurs localités environnantes, dont Lauterbourg, Scheibenhard, Durrenseebach, Oberlauterbach, Siegen-Kaydenbourg, le domaine du Neuhof (disparu au siècle dernier) et, à l’époque de la Réforme, Salmbach.
  • De l’église mère du XIIIe siècle, il ne subsiste aujourd’hui que l’étage inférieur du clocher, intégré comme entrée à l’église actuelle, consacrée en 1788.

Données issues de DATAtourisme · Office de tourisme du pays de Seltz-Lauterbourg, Système d'informations touristique Alsace - LEI Alsace